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Giulia ! Giuletta ? Un nom qui claque comme une marque célèbre de voiture de sport !

Giulia ? Le premier bébé-marketing politique de la Vème République

« Ouf ! Elle est là » soupire Nicolas…

« On va vérifier tout cela, maintenant un sondage TOUTES les heures ! … Jusqu’à mon élection.  »

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Vous serez des Hommes mes fils !

Moi, Marc Lièvremont, entraineur de l’équipe de France pour ce mondial 2011, je vous dis 

Un homme providentiel ?

François Bayrou se confie

Le concept de « Majorité Centrale », un concept ou un paradigme ?

Voir ici

Le grand débat sur l’Islam ?

Un grand débat sur l’Islam ?

« Nom de Dieu le beau félin que l’orage m’amène » « Ah, ah, ah, ah, ah, ah Putain de toi ! Ah , ah , ah, ah, Pauvre de moi ! »

Je me demande comment Napoléon, ou Sartre ou Pétain aurait réagi à l’annonce de cette grande intention de notre grand président.

Grand par la taille, mais statufié par ses connaissances de l’histoire… Celle des peuples, l’histoire avec un grand H, celle qui crée les grandes destinées, les grands hommes, les lignées remarquables et délaisse dans un oubli ténébreux les petites figures dont la petite histoire est émaillée de traîtrise, de coup bas, de coup tordu, d’abomination…

Sans l’Islam la France aurait-elle eu un petit émigré de Hongrie comme président de la cinquième république française ????

Sans l’Islam la France serait-elle la France, aurait-elle eu sa révolution, aurait-elle été le pays des droits de l’homme ?

L’europe aurait-elle essaimée vers le continent américain et être  la matrice des Etats-Unis d’Amérique ? Bon anniversaire Monsieur le Président Hussein Obama !

Qui de nos jours se souvient  de l’apport de l’Islam au continent européen ?

Sans l’apport des musulmans les européens existeraient-ils ? Ou plutôt ne seraient-ils pas jaune et les yeux bridés descendants des bâtards des Mongols ou des Huns et autres envahisseurs venus de l’Est, de l’Asie ?

Quel homme censé et cultivé peut soutenir le contraire ?

Qu’il lève le clavier et de son rythme ardent ose argumenter dans un commentaire circonstancié, érudit, méthodique, cartésien, rationnel !

Car le trait commun à tous nos dirigeants c’est la connaissance… Cette érudition martiale mais toute en finesse d’un de Gaulle, cette érudition aux belles lettres calligraphiées d’un Pompidou, distinguée, distante quasi-princière d’un d’Estaing, celle d’une érudition supérieure, un peu pédante, mais pharaonique d’un Miterrand, celle d’une érudition gastronomique, joviale, un peu première d’un Chirac enfin l’érudition… euh… indéfinissable…

Car lorsque dans une émission, un discours, une harangue ou plus trivialement dans un salon on assène des contre vérités contradictoires, sanglantes avec un air prude et innocent, c’est forcément pour la bonne cause, pour SA bonne cause. Car l’important c’est la fumée… N’en déplaise à Thierry le Luron !

Maréchal nous voilà !

La femme n’est pas traitée comme un objet dans le Quran ? Et le voile ? Et le Jihàd ? Et le fanatisme ? Ces gens là sont des primitifs, il suffit de les entendre gueuler lorsqu’ils se parlent. Ne sont-ce pas là des VERITES ?

Que de thèmes racistes, que de relents aryens, que de postures politiques.

Et l’histoire bordel !

L’ignorance de bonne foi est triste, décevante car tant génératrice de massacres,  de guerres, de tueries, de génocides. L’ignorance ? NON ! La certitude de détenir LA vérité…

Le génie de cette culture judéo-chrétienne à l’érudition mal digérée est fondée sur des approximations et les trous noirs de l’histoire de l’humanité. Ah Qumran que n’as-tu, plus tôt, vérités dévoilées ? Car « Nazaréen » n’est pas la traduction du mot araméen « nabatéen »… Quel génie marketing St Paul, sur ton chemin de Damas, as-tu rencontré ? Génie de la secte, du premier gourou médiatisé et dont l’appât du gain a été à l’origine d’une civilisation qui a tué, martyrisé,  violenté, brûlé, torturé, inventé l’inquisition au nom de DIEU, LUI le très Miséricordieux. Heureux les simples d’esprit, car le royaume de Dieu leur appartient ! Heureux les pauvres car…

Mais Dieu aime-t-Il Ses représentants bardés de chasubles d’or et de pierres précieuses, d’améthyste annulaire, dictant des bulles du haut leur richesse abyssale vaticannesque, et d’un Corpus chargé d’expédier ad patres les brebis trop égarées ? Habeas corpus ad subjiciendum et recipiendum.

Bref.

L’islam connait aujourd’hui son moyen-àge. Capturé , congelé, pendant près de mille ans, par les turcs seldjoukides, il montre aujourd’hui l’image qu’a laissé de lui son envahisseur ottoman. L’islam d’hier dont le génie était lié à la langue arabe, à la civilisation arabo-mulsumane a été effacé, politiquement puis idéologiquement  par les ottomans qui n’ont laissés qu’une civilisation amputée, rigide, bloquée par le courant de pensée Cheites (les Partisans d’Ali, neveu du Prophète et premier musulman) et l’administration turque qui a voulu capturé l’Islam pour mieux la maîtriser.

Et n’en déplaise à tous les Oulémas, qu’ils soient sunnites, qu’ils soient cheites ou autres soufis, l’Islam d’aujourd’hui, n’est pas celle que l’Envoyé de Dieu, le dernier des Prophètes a laissé à l’humanité en héritage. Il n’y de Dieu que Dieu et Muhammad est Son Envoyé !

Toutes les manières de vivre, de penser, de raisonner, d’écrire, de partager avec les autres religions du Livre, contemporaines de Muhummad,  et propres aux arabes, ont été balayées par les turcs seldjoukides. Car les turcs ont transformés l’Islam en un instrument rigide, archaïque dans tout l’empire qu’ils ont conquis sur les arabes. Et ceci pour mieux les contrôler et mieux les anéantir. Et c’est eux qui ont donné à l’Islam cette image insupportable pour les occidentaux.

Mais ce sont les européens qui ont forgés le mythe du musulman barbare, fanatique, arriéré, peu scrupuleux des Lieux Saints et contre la modernisation, lorsqu’ils ont conquis et se sont partagés les territoires détenus par les turcs vaincus.

Pourquoi ? Parce que les ottomans, une fois affaiblis, les européens se sont partagés leur immense empire, s’accaparant et annexant des territoires entiers sous prétexte que ces ignorants d’arabes ou arabo-mulsuman et chrétiens de l’orient ne pouvaient pas gérés… puisqu’éliminés des affaires depuis plus de neuf cents ans par les turcs. En fait les intérêts économiques et coloniaux de l’Europe moderne du début du XXème siècle, exigeait une domination exclusive et sans partage de ces immenses territoires, berceaux des civilisations. Les arabes changèrent de maîtres, passant des sanguinaires et violents ottomans aux mains des français et des britanniques. Gagnaient-ils au change ?

Un fait indéniable, pour ceux qui ont vécu dans ces régions et en Afrique au XXème siècle : Le seul héritage palpable laissé par la civilisation occidentale c’est la corruption. Un modèle d’administration rigide et paperassière calquée sur celle des années 1930 et qui a généré par essence le « passe-droit » par enveloppe  de billets ou bakchich ou matabich subtilement glissée d’une main à l’autre.

C’est cet héritage qui pousse l’arabe nouveau à descendre dans la rue, à se former dans les Balkans aux techniques non-violentes de mobilisation de masse, et à réagir en faisant vaciller les mammouths momifiés, pantins de l’occident, qui des décennies durant se sont goinfrés au dépens des plus pauvres, forts de leur éducation occidentale « à la corruption ». Les mandarins tunisiens se sont enfuis, les colonels formés par l’armée de sa très gracieuse et Royale Majestée britannique disparaissent tour à tour Moubarak, Khadafi… A qui le tour ? L’Algérie des petits colonels ne résistera pas longtemps, la monarchie marocaine submergée par une délinquance soigneusement entretenue par le racket policier va s’effondrer d’un seul coup. La richesse ostentatoire et l’enclume de la corruption ont inscrit la défaite de ceux qui ne respecte plus l’ordre politique islamique tel que Muhammad l’a clairement enseigné. Car le Quran étant incréé, il s’écrit chaque jour…

Le doute des jeunes arabes sonnent le glas des certitudes colonialistes. Si la révolution française fut un modèle pour l’univers, la révolution arabe est en marche. L’occident agonise, la Chine s’est éveillée et quand elle aura atteint son apogée quel nouvel astre économique brillera à l’horizon ? Je gage qu’il s’agira du Réveil de l’Islam. L’âge d’Or de l’Islam a éclairé l’Europe et l’a préservé des marches et de la destruction barbares…

L’Islam se réveille et remercions le président Nicolas Sarkozy de le porter sur les fonds baptismaux en engageant, en France, un Grand Débat sur l’Islam. ENFIN…

C’est ainsi que naquit l’arabisme…

à bientôt

Cogito, ergo sum

Cogito, ergo sum expression latine de René Descartes traduit communément par « je pense, donc je suis ». Utilisée pour la première fois dans le Discours de la méthode (1637), puis transgressée sous d’autres formes (ego sum, ego existo : « je suis, j’existe ») dans les Méditations métaphysiques (1641).  Cogito ( je pense) est employée plus volontiers par référence . Ce verbe conjugué est devenu, avec le temps, dans le jargon des philosophes, un substantif  employé : on dit « le cogito (de Descartes) » pour désigner l’intuition, acquise par le sujet humain,  grâce à la perception quasi archaïque de son moi.  Principe au centre de la philosophie de Descartes.

Descartes met en œuvre un doute méthodique, éliminant tout ce qui n’est pas « cartésien », tout ce qui ne découle pas de la pensée rationnelle. Douter devient l’essence même de l’existence. Si je doute c’est que j’existe ! Certitude de sa propre existence comme  vérité première servant de pierre de voute à une philosophie qui émerge de l’esprit de Descartes. Le « je » en qualité de sujet du verbe être « suis » devient le magma essentiel et originel du savoir. Je suis, je sens, je construis par la pensée, donc je suis, j’existe, j’existe par la pensée, elle qui me situe à l’apogée du règne animal et aux confins de la connaissance, à proximité immédiate du Grand Architecte, Celui qui est Pensée…